Station IA 4 × RTX 5090

Q-Code et boutons Power / Reset

Sur une machine à quatre cartes graphiques, l’afficheur à deux chiffres de la carte mère est le seul indice disponible quand rien ne s’affiche à l’écran. Il est modélisé et animé dans la maquette : deux chiffres à sept segments en relief, quatre voyants de diagnostic, et les deux boutons avec une course de 0,65 mm.

Seize secondes, du branchement au redémarrage. Vers 1 s l’appui sur Power lance le POST et les codes défilent ; vers 8 s l’appui sur Reset interrompt tout et la séquence reprend à zéro ; vers 12 s l’afficheur se fige sur AA et les voyants s’éteignent. La séquence est échantillonnée à six images distinctes par seconde — la scène Blender, elle, conserve toutes ses images clés.

Image par image

Afficheur Q-Code éteint, les deux chiffres à sept segments sombres, avec les boutons Power et Reset à côté.
Machine éteinteLes segments sont sombres, les quatre voyants aussi.
Afficheur Q-Code pendant l'initialisation mémoire, voyant DRAM jaune allumé.
Initialisation mémoireLe voyant DRAM est allumé pendant que le code défile.
Afficheur Q-Code sur le code AA, voyants de diagnostic éteints, système démarré.
Code AA — système démarréFin de séquence : les voyants s’éteignent.
Bouton Reset enfoncé, impulsion orange, le POST recommence.
Appui sur ResetImpulsion orange, puis le POST reprend au début.
Afficheur Q-Code bloqué sur le code 55, voyant DRAM jaune allumé, mémoire non détectée.
Code 55 — mémoire non détectéeExemple de panne : le voyant DRAM reste allumé.

Les quatre voyants de diagnostic

Placés de gauche à droite, ils indiquent l’étape en cours ; celui qui reste allumé désigne le sous-ensemble en défaut. Leurs couleurs sont documentées par le constructeur.

La séquence normale

Du branchement à l’ouverture du système, l’afficheur parcourt les étapes suivantes :

01 → 11 → 15 → 2b → 31 → 60 → 92 → 97 → 9A → A2 → Ad → AA

Mise sous tension, processeur, mémoire, DXE, PCI et console, USB, stockage, puis démarrage du système. L’ordre condensé et les durées sont illustratifs : ce n’est pas une capture du BIOS de cette machine. Le code AA correspond à la transition ACPI en mode APIC dans le manuel — la FAQ ASUS le résume comme l’accès au système, et c’est celui qui reste affiché une fois la machine démarrée.

Codes de démonstration

Ces exemples sont indépendants de la séquence ci-dessus : ils illustrent ce que l’afficheur montre dans différentes situations. Un code transitoire ne prouve pas une panne — seul un code qui se fige mérite un diagnostic.

CodeInterprétationVoyant
D0Erreur d’initialisation du processeurCPU, rouge
53Erreur d’initialisation de la mémoireDRAM, jaune
55Mémoire non détectéeDRAM, jaune
D6Aucune sortie console trouvéeVGA, blanc
F9Capsule de récupération absente. La FAQ générique évoque la mémoire
b0Début de SetVirtualAddressMap ; si blocage, la FAQ évoque processeur et mémoire
99Initialisation Super IO ; si blocage, processeur ou mémoire
15Initialisation avant mémoire ; si blocage, processeur ou mémoire
00Non utilisé dans le manuel ; la FAQ propose plusieurs composants à vérifier
19Initialisation PCH avant mémoire
30Reprise de veille S3
40Reprise de veille S4
A0Initialisation du stockage — étape normale
A2Détection du stockage ; ici, exemple d’arrêtBOOT, jaune-vert
b2Initialisation Option ROM ; si blocage, périphériques externes
A9Entrée dans le BIOS, sans panne impliquée
AASystème démarré, transition ACPI-APICtous éteints

Ce qui est représenté, et ce qui est estimé

Les deux chiffres comptent chacun sept segments en relief et deux points décimaux éteints, dans un boîtier noir avec ses contacts. Les lettres b et d s’affichent en minuscules : c’est la seule façon de les distinguer de 8 et de 0 sur sept segments — comme sur le matériel réel.

Les couleurs des boutons sont un choix de simulation. Power est rétroéclairé en blanc légèrement bleuté, Reset émet une impulsion orange à l’appui : rien de cela n’est confirmé par le constructeur. Les couleurs des quatre voyants, elles, sont documentées. Les hauteurs de boîtiers, la course des touches et les petits détails sont estimés visuellement, sans plan mécanique.

Les boutons sont animés, pas interactifs : leur mouvement, les changements de code et l’éclairage sont enregistrés en images clés dans la scène Blender. Aucun script ni pilote externe n’intervient.

Sources